Chapel Sant Gwenole à Plourac’h

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L’article d’aujourd’hui sera très court. Il s’agit d’une chapelle que j’ai vue la même journée que je suis allée voir la cathédrale d’Argoat à Plourac’h. J’ai considéré tout simplement ajouter ces photos à cet article-là, mais je ne voulais pas détourner l’attention de l’église magnifique de Plourac’h.

Quand vous allez à Plourac’h, il ne faut pas rater la belle petite chapelle de Saint-Guénolé du Runors, ou en breton : ar chapel Sant Gwenole. Elle date du XVIe siècle, mais a été en ruine plusieurs fois depuis cela. Elle était rebâtie en 1828 et encore une fois en 1980. J’ai trouvé un gwerz (chanson bretonne de plainte) à propos cette chapelle et le jour en 1907 quand la foudre s’est tombée sur elle, tuant deux personnes. Une entre elles était une femme de Bolazec, là où j’habite, l’autre un jeune garçon de Plourac’h.

C’était le 21 juillet, selon le gwerz, et le jour d’un pardon, donc il y avait eu une grand-messe et des festivités devant la chapelle (ça inclut un marchand de bonbons qui était frappé par une croix de fer qui est tombée sur lui à cause de la foudre). En rentrant la chapelle l’après-midi, certains disaient, d’après le gwerz, « Ar sant a zo aet da leiniañ ha ni ‘zo mestr amañ bremañ ha da ober hor bolonte », c’est-à-dire : « Le saint est parti déjeuner et nous sommes les maîtres d’ici maintenant et c’est à nous de faire notre volonté ». La foudre s’est tombée sur la chapelle, comme une boule de feu, et les gens sont tombés au sol, brûlés avant de sortir en panique. La femme de Bolazec était déjà morte. Le garçon de Plourac’h tombait en sortant la chapelle. Dehors, le marchand de bonbons avait été frappé par la croix et deux personnes avaient à peine échappé la morte quand un grand sapin était jeté à terre à côté de la fête. La chapelle, pourtant, n’était pas endommagée ! Grâce à Saint Guénolé ? C’est qu’on dit.

Faustine est suédoise par naissance, bretonne par choix. Un jour, peut-être, elle sera française. Elle est écrivain et elle vit dans le Finistère.

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