Des instants fugaces en Breizh

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On est toujours inondé par les travaux. Ça fait 7 semaines qu’on n’a pas pu prendre une douche, mais jeudi matin la couche finale du tadelakt sera sec et on pourra se laver en eau coulante. On est aussi enfermé dans la maison à cause des temps mauvais. Au moment, il faut vraiment profiter des beaux instants fugaces !

Nous avons décidé à prendre notre déjeuner au phare de la Pointe à l’Aigle

Mercredi nous avons dû aller à Saint-Brieuc (Sant-Brieg), ou plus précise : Langueux (Langaeg). En rentrant chez nous, nous avons décidé à prendre notre déjeuner au phare de la Pointe à l’Aigle, à Plérin-sous-la-Tour. En réalité, nous sommes allés voir la tour (les ruines de la tour de Cesson) en premier, mais nous avons trouvé qu’elle manque un point d’accès publique. Nous avons ainsi choisi à aller voir le phare à l’autre côté de l’estuaire du Gouët (ar Goued).

Le phare de la pointe à l'Aigle Le phare de la pointe à l'Aigle

Nous remarquons souvent comment il est facile à mourir en tombant en Bretagne. Par rapport à la Suède, la France est le pays de « à vos propres risques ». C’est agréable, quand même, la responsabilité personnelle. Ce qu’est un peu moins agréable, c’est le vertige. Je ne suis pas encore habitué à cette responsabilité, donc elle est un peu effrayante.

Le phare de la pointe à l'Aigle

Faustine est suédoise par naissance, bretonne par choix. Un jour, peut-être, elle sera française. Elle est écrivain et elle vit dans le Finistère.

Cherche-tu les commentaires ? On n'en a plus. (Dessolée !)
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